15 juin 2010

Photogenie / Louvain la Neuve

Pour ceux qui ne s'en seraient pas encore rendu compte... Louvain-la-Neuve n'a plus de photographe. Tout juste des magasins d'électroménager (ou de son, téléphonie, video, ce qui revient au même) qui vendent du matériel photo.

Francis Duqué a donc mis la clef sous le paillasson, après avoir fait, plus qu'honnorablement de la résistance (voir l'article de La Libre Belgique du 30/1/2006).
Et s'il prend une retraite bien méritée, vous devriez encore le croiser ça et là (ou faire appel à lui) pour des activités moins contraignantes que l'ouverture quotidienne d'un magasin. Cherchez le donc, il n'a pas quitté le site, ni perdu les compétences pour lesquelles vous l'avez apprécié pendant tant d'années!

Et pour ceux qui feraient encore de la photo dans le coin, ils se dirigeront sans doute principalement vers CINEBEL (Place de l´Hôtel de Ville 23 / 1300 Wavre) pour un service de qualité.

14 juin 2010

Charles Lemaire / Wavre

Portes ouvertes a l'Ecole des Beaux Arts de Wavre
Exposition des travaux d'élèves
17/6/2010 - 20/6/2010 (14h-18h)
Chateau del'Ermitage / 23 rue de l'ermitage / Wavre et EBA / 18 rue du Chemin de fer / Wavre

13 juin 2010

Charles Lemaire / Closer (extraits)

Portes ouvertes a l'Ecole des Beaux Arts de Wavre
Exposition des travaux d'élèves
17/6/2010 - 20/6/2010 (14h-18h)
Chateau del'Ermitage / 23 rue de l'ermitage / Wavre et EBA / 18 rue du Chemin de fer / Wavre

(Extraits de) Closer, de Charles LEMAIRE

Agnes Varda / Portraits brises et Mer calme

Agnès Varda / Portraits brisés et Mer calme
5/6/2010 - 17/7/2010
Galerie Nathalie Obadia / Rue Charles Decoster 8 / 1050 - Ixelles-Bruxelles

La Galerie Nathalie Obadia est très heureuse d'organiser la première exposition d'Agnès Varda à Bruxelles.
L'exposition à la galerie du 5 juin au 17 juillet 2010 présente un ensemble de 18 “Portraits brisés”, qui sont pour Agnès Varda « des portraits particuliers car morcelés ou fractionnés pour échapper un peu à la représentation lisse des visages »
Un autoportrait complète la série ainsi que 2 miroirs brisés offerts aux visiteurs.
En haut de lʼescalier une installation maritime sur le thème des fragments accueillera les visiteurs

PORTRAITS BRISÉS
« Visages fragiles, âmes tremblantes, moments fragmentés, vitres en pièces, étoiles dʼéclats de verres, je propose des portraits brisés, tirés sur vitre ou sur miroir.
Lʼénigme de chaque visage nʼen est que plus présente car démultipliée.
Deux miroirs éclatés sont proposés aux visiteurs.
Cʼest une façon décalée de regarder les autres ou une allégorie du puzzle quʻest tout être humain : à nous de recomposer un visage avec toutes les petites pièces du puzzle. Aller du compliqué au simple. »

CHRONIQUE
« Cʼest naturellement - je veux dire sans les transformations commodes quʻon peut faire avec Photoshop – que cette série a été créée.
Jʼai proposé aux modèles de se regarder dans des miroirs cassés au marteau, ou dans des petits miroirs en vrac, cʻest le cas pour moi, ou de tenir près de leur visage un morceau de miroir. Dans certaines positions le miroir se moque du bon sens, il reproduit une partie du modèle, parfois aussi il propose une lecture face - profil du visage. Entre projet, essais, hasard et variations, jʼai rassemblé une petite série qui mêle des visages accidentés par la vie, dʼautres que la prise de vue a transformés, dʼautres enfin, non brisés, mais exprimant lʼabsence et qui ont été choisis pour devenir le miroir des visiteurs.
Un plâtre du visage de la célèbre Inconnue de la Seine a été attaqué avec un tournevis et un marteau, un jour de neige...
Ces portraits, exécutés en 2009 et 2010, ont été tous tirés en format 40/40 centimètres, sauf lʼautoportrait, sur vitres ou sur papiers ou sur miroirs. Au moment de lʻencadrement fait à lʼatelier, certaines vitres ont été volontairement brisées ou tailladées au diamant puis… protégées par une vitre lisse anti-reflet. »

MER CALME
“Mer calme ? mais on voit bien que ce nʼest pas lʼhorizon stablissime dʼun océan paisible en cinémascope, ni le détail au microscope dʼune écume de mer par beau temps.
Non, ça bouge et ça tangue et ça roule, cʼest tout simplement un peu de mer calme en kaléidoscope.
Il suffit dʼun miroir, de plusieurs fragments de miroirs, pour que la plus paisible des mers se brise en pièces, en éclats de vagues…. et nous donne le mal de mer.
Un océan tranquille et diffracté, cʼest un autre type de tempête.
Cette mer nʼest pas démontée, elle nʼest que décomposée, mais cʼest une mer calme quand même.

Daniel Desmedt / Le Dernier Carre

Daniel Desmedt / Le Dernier Carré
Espace Photographique contretype / Avenue de la Jonction 1 / 1060 Saint-Gilles
5/5/2010 - 20/6/2010

C'est bientôt fini....

"Pendant une période d'une quinzaine d'années, Daniel Desmedt a photographié différentes étapes de la vie d'un jardin potager situé à Bruxelles. Durant ce travail, le photographe est passé du noir et blanc à la couleur et du moyen au grand format, marquant une évolution parallèle entre l'évolution de ce petit jardin et celle de son écriture photographique. Ce qui l'a intéressé dans les potagers, c'est la rencontre entre la nature et la cité. Les potagers étaient devenus un extraordinaire terrain d'expérimentation et de jeux. Assez rapidement une menace a plané sur ces potagers, c'est la forme d'un projet immobilier. À cette époque, le photographe, riverain du terrain a fait partie du comité de quartier qui s'est opposé au projet et, en même temps, à continué à photographier le lieu."

12 juin 2010

Randonnee d'artistes Rixensart 2010


La 8ème Randonnée d’Artistes
Les week-ends des 19, 20, 26 et 27 juin 2010 de 13h00 à 19h00
Nocturne le 18 juin 2010 de 19h00 à 22h00
Pour la 8 ème édition, peintres, sculpteurs, céramistes, dessinateurs, photographes, illustrateurs, graphistes… de qualité vous accueilleront dans leur atelier durant quatre jours.

11 juin 2010

Vncen Beeckman a l'ISELP

Photographies de Vincen Beeckman
18/6/2010 - 21/8/2010
ISELP / boulevard de Waterloo 31 / 1000 Bruxelles

Comment devenir célèbre? Voici la question que Vincen Beeckman se pose et essaie d'élucider à l'aide de mediums. Diverses rencontres dans le monde de l'ésotérisme lui ont permis de baliser des pistes à exploiter dans ses photographies du quotidien pour arriver à cerner ce qui lui conviendrait le mieux et l'amènerait sur les voies tant convoitées du succès.
Dans le cadre de l'été de la photographie.

10 juin 2010

Portes ouvertes a l'Ecole des Beaux Arts de Wavre

Portes ouvertes a l'Ecole des Beaux Arts de Wavre
Exposition des travaux d'élèves
17/6/2010 - 20/6/2010 (14h-18h)
Chateau del'Ermitage / 23 rue de l'ermitage / Wavre et EBA / 18 rue du Chemin de fer / Wavre

Les inscriptions pour l'année scolaire 2010-2011 ont aussi lieu:
. lors des journées portes ouvertes
. les 25, 26, 27, 30, 31/8/2010 (16h-18h)
. le 28/8 (10h-13h)
. et durant tout le mois de septembre

La rentrée 2010-2011 est fixée au 1/9/2010

Contact: ba.wavre@skynet.be

09 juin 2010

Charles Lemaire / Salaam (extraits)

Portes ouvertes a l'Ecole des Beaux Arts de Wavre
Exposition des travaux d'élèves
17/6/2010 - 20/6/2010 (14h-18h)
Chateau del'Ermitage / 23 rue de l'ermitage / Wavre et EBA / 18 rue du Chemin de fer / Wavre

(Extraits de) Salaam, de Charles LEMAIRE

Agfa Box / Gunter Grass

L'Agfa Box (Histoires de chambre noire) / Günter Grass
Traduit par : Jean-Pierre Lefebvre
Seuil, Paris, 2010

Qu'on me le pardonne ou pas, mais je n'aime pas "La chambre claire" de Roland Barthes. (voir par exemple wikipedia)
Plus je photographie, et plus je lis sur la photographie (par exemple "Le mystère de la chambre claire - Photographie et inconscient" de Serge Tisseron), moins je suis d'accord avec la vision réductrice d'un philosophe qui semble surtout ne supporter ni la vue de sa propre image, ni ce qu'elle dit du temps qui s'écoule.

Je ne vous cacherai donc pas le plaisir que j'ai dès lors eu à lire (et celui que j'ai encore à relire) "L'Agfa box" de Günter Grass.

Il y est question d'un père (Grass lui même), d'une ribambelle d'enfants (huit) semés dans le terreau de plusieurs mères, et d'une vielle Marie équipée de Hasselblad et Leica - excusez du peu - mais aussi d'un Agfa Box...
Le Hasselblad et le Leica ne présentent aucun intérêt. Ils font des photos. Un point c'est tout. Oubliés. Et tant pis pour ceux qui en rêvent ou ne jurent que par eux!
Par contre l'Agfa Box semble avoir des propriétés magiques... Au père, il livre la documentation de ses romans. Aussi éloignée que soit l'époque, il revisite les lieux, et fournit tous les détails sur les gens et les choses. Aux enfants, il fait voir ce que pourrait être ou ce que sera l'avenir.

Et là, on rejoint l'art des grands photographes, qui ne semblent ni contraints par la distance, ni par le temps pour nous faire voir les choses. Ni celles qui ont été. Ni celles qui seront. Ni celles encore qui pourraient être ou qui ne seront jamais.

On trouve aussi la liberté du spectateur. Celle des enfants, tournés vers l'avenir... du père, du romancier, tourné vers le passé... Le même appareil, la même photographie sans doute, leur livre des représentations et des significations totalement différentes.

Ce roman n'est qu'une fable, bien entendu. Et les photographies ne resteront jamais que des photographies. Mais au moins Günter Grass nous rappelle que nous pouvons les penser autrement... et les penser comme nous voulons...

08 juin 2010

Stage d'ete a Bruxelles avec JM Vandeloise


Etat de grâce [à partir de 18 ans]
05/07/2010 - 09/07/2010
Jean-Marie VANDELOISE - Photographe / organisateur de stages

Dans le cadre des Ateliers d'Art Contemporain de Bruxelles
Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles / Ecole supérieure des Arts / Rue du Midi, 144 / 1000 Bruxelles

Photographie
L'objectif de ce stage est de créer un univers personnel et poétique à partir de son environnement (naturel, architectural, monumental...). La photographie noir et blanc nous permettra de l'explorer et de se le réapproprier. Nous ferons appel aux techniques photographiques de base aussi bien en prise de vue qu'en laboratoire. Vous agrandirez vous-même vos images sélectionnées.
Ce que les stagiaires doivent apporter le premier jour: Votre appareil photo argentique.

06 juin 2010

Canon EOS 550d

Tout arrive...
Même mon passage au numérique...

Canon plutôt que Nikon?
Par culture personnelle surtout... j'ai eu du Canon de 1975 à 2000 au moins...
Le rapport Mpix/prix, sans doute un peu meilleur à ce niveau de prix là chez Canon...
La possibilité de customiser mon appareil... En barbouillant les première lettres de la marque sur mon appareil, je préfère afficher NON...
Moralité... toute une série de très mauvaises raisons, bien peu rationnelles...

Et puis après?
Deux défis énormes!

1) Ne pas effacer chaque photo après l'avoir prise...
Je devrai probablement suivre le conseil de ce photographe (je ne sais plus lequel) qui n'était arrivé à passer de l'argentique au numérique qu'en décidant délibérément de pratiquer exactement de la même manière dans l'un et l'autre système... Donc, par exemple, ne jamais regarder ses photos avant d'être rentré au labo/arrivé sur son ordinateur.

2) Vertical ou horizontal...
Avant hier... aucun problème... une dizaine de photos... huit jetées immédiatement (voir défi numéro 1)... le tout en horizontal...
Hier... deux photos... aucune jetée... une verticale... une horizontale... et au moment même un vilain souvenir de ce dilemme qui m'a fait passer au moyen format carré il y a pas mal d'année maintenant.. Mais bon, attendons la fin du jour 3 pour voir si j'apprends...

04 juin 2010

Jessica Hilltout / Amen

Jessica Hilltout / Amen
Botanique
10/6/2010 - 18/7/2010

« Football is available to anyone who can make a rag ball and find another pair of feet to pass to. » (David Goldblatt)

En juin 2010, l’Afrique du Sud accueillera la Coupe du Monde de Football. Pour la première fois de l’Histoire, le continent africain, grand producteur de vedettes de football dispersées dans le monde entier, sera le théâtre de cet évènement planétaire, suivi par près de la moitié de l’humanité, toutes régions et croyances confondues. A l’ère paradoxale de la mondialisation, l’évènement mobilisera, au même moment, davantage de monde que Noël, le Ramadan ou les Jeux Olympiques.

En Afrique, le football n’est pas une religion. Mais c'est tout ce que la religion devrait être. (Jessica Hilltout)

Avec sa série Amen, Jessica Hilltout capte à sa manière l’omniprésence du football sur le continent africain. Ballons, chaussures, buts, équipes et contexte, c’est toute la variété du regard de la photographe qui croque ce sujet passionnant, entre reportage et exigence plastique. Du Ghana à L’Afrique du Sud, du Burkina Faso au Mozambique, Jessica Hilltout a réalisé plusieurs voyages pour cerner un sujet traité avec une maîtrise remarquable. On y croise l’énergie et l’inventivité, la passion et la récupération, comme sur ces fameuses balles de fortune réalisées un peu partout avec des étoffes et du fil, dégageant une esthétique étonnante. Cette exposition complète la saison estivale et photographique dans le cadre de l’Eté de la Photographie. Elle est accompagnée d’un magnifique livre préfacé par l’historien du football David Goldblatt. Une partie des bénéfices de la vente de ce catalogue sera par ailleurs consacrée à l’achat de ballons neufs afin de les envoyer aux clubs africains visités par la photographe.

Jessica Hilltout a étudié la photographie au Blackpool Collège of Art en Angleterre avant de travailler brièvement dans la photographie commerciale. En 2002, elle voyage en Asie Centrale et en Afrique qui débouchera sur une exposition : Faces and Places. En 2007, elle passe six mois à Madagascar et commence son travail sur « la beauté de l’imperfection », qui résume bien sa démarche générale.
Amen, son travail le plus ambitieux à ce jour, est rempli de beauté et de joie, là où certains ne pourraient voir que tristesse et privation.

AMEN - GRASSROOT FOOTBALL
ROADBOOK

BOOK PREVIEW: AMEN - GRASSROOTS FOOTBALL

03 juin 2010

Cedric Gerbehaye / Congo in Limbo

Cédric Gerbehaye / Congo in Limbo
10/6/2010 - 08/8/2010
Botanique

Une exposition dans le cadre de l’Eté de la Photographie.

En juin 2010, la République Démocratique du Congo (RDC) fêtera le cinquantenaire de son indépendance.
De juin 2007 à mars 2010 Cédric Gerbehaye, photographe belge membre de l’Agence Vu’, s’est rendu sept fois en RDC, pays exsangue après des années de conflits armés, et pris dans un contexte politique national et internationale complexe.
Rigoureux et engagé, le travail Congo in Limbo lui a valu sept distinctions internationales dont trois prix prestigieux en 2008 : le World Press Photo, l’Olivier Rebbot Award de l’Overseas Pres Club of America et l’Amnesty International Media Award.
Loin de certains effets de mode déformants que peuvent susciter des célébrations comme celle de l’indépendance, loin des enjeux et des récupérations politiques, c’est un regard personnel et direct, que le Museum du Botanique propose ici au spectateur. Cédric Gerbehaye montre la diversité du Congo, ses paradoxes, ses tensions et sa vitalité : il nous les livre au fil de reportages sur le conflit dans l’est, le secteur minier au Katanga, les églises de réveil ou la culture populaire à Kinshasa. Il a également récemment reçu une commande du magazine Géo afin de descendre le fleuve Congo. Toute sa fibre journalistique s’exprime sur ces sujets, en accord avec un sens aigu de l’image qui lui ont valu déjà de nombreuses expositions à l’étranger.

Le livre
Un livre, édité aux éditions Le Bec en l’air, accompagne l’exposition. Cédric Gerbehaye y a invité trois spécialistes de marque : Stephen Smith, Andrew Philip et Christian Caujolle. Le texte de Stephen Smith retrace l’histoire des conflits qui minent la RDC depuis des décennies tandis que celui d’Andrew Philip fait le point sur la situation des droits humains. Le texte de Christian Caujolle dit la force des images qui constituent déjà un témoignage contemporain essentiel sur l’Afrique des Grands Lacs.
120 photos en N/B
192 pages
Relié, couverture cartonnée
36€

02 juin 2010

Monique Jansen / photographies

Monique Jansen / photographies
Espace Art Gallery / 35 rue Lesbroussart / 1050 Bruxelles
09/06/2010 - 27/06/2010 (11:30-18:30)
Vernissage le 09/06/2010 (18:30-21:30)

"Monique Jansen a délibérément sélectionné un nombre limité de photos en vue d’obtenir un impact maximum.
Ce que l'observateur constatera c’est, l'interaction entre la lumière et l'ombre, les zones sombres dans les images. Elle demande donc au visiteur plus qu'un regard oblique sur les images, mais de poser des questions, faire réfléchir le spectateur. Cette omission délibérée de certains éléments crée une atmosphère mystérieuse.
La plupart des photos ont été prises lors de ses voyages en Asie, y compris des destinations telles que l'Inde, le Tibet, le Myanmar (anciennement Birmanie). Monique Jansen n'a pas seulement une fascination pour la culture de ces régions où elle a vécu des contacts chaleureux avec les populations locales. C'est aussi la principale force qui émane de ses tableaux: une histoire derrière chaque image.
Elle participe à de nombreux projets, comme par exemple une collaboration avec Globereports.be et la coopération pour un livre pour enfants. Malcolm Arnold, un artiste australien qui vit au Bangladesh est l'inspirateur de ce livre.
"

Facing Brussels / Instants capitaux

Facing Brussels - Instants capitaux
10/06/2010 - 12/09/2010
Musée BELvue / Place des Palais, 7 / 1000 Bruxelles

Les médias dressent un portrait navrant d’un Bruxelles peuplé de jeunes désœuvrés et de petites frappes. Ailleurs, on n’évoque pas non plus les terrasses, parcs et collections d’art. L’aimer n’est pas facile. Exécrable ou bon enfant, chic ou pauvre: la ville est tout et son contraire. Bruxelles est différent selon qu’on soit touriste, banlieusard ou habitant, sans-abri, noble ou eurocrate. Celui qui est né ici n’a pas la même vision des choses que l’immigré. Onze photographes francophones et flamands ont traduit cette pluralité en image. Catherine Vuylsteke l’a mise en mots. Facing Brussels: un livre et une exposition, à voir en ville et en librairie.

30 mai 2010

10 ans avec Gainsbourg

Gainsbourg
05/06/2010 - 31/07/2010
FIFTY ONE FINE ART PHOTOGRAPHY / Zirkstraat 20 / 2000 Antwerp

Fifty one célèbre ses 10 ans avec Gainsbourg (1928 - 1991)
In 2010 Fifty One Fine Art Photography célèbre son dixième anniversaire. Un des points forts de cette célébration sera constitué par une exposition exclusive de photographies du fameux artistes français Serge Gainsbourg.

Photos de William Klein, Jean Loup Sieff, Helmut Newton, Tony Frank, Pierre Terrasson, et bien d'autres.

29 mai 2010

La terre et les pierres de Valduc


LA TERRE ET LES PIERRES DE VALDUC

Photographies de Marie-Laure NAEYE, René BIDOUL, Jacques DECLERCQ, Dominique MASSANT et Pascal VANDENBRANDEN

Atelier de l'Image / Place Saint-Martin, 3 / 1320 Tourinnes-la-Grosse / 010.86.72.01
25/6/2010 (14-17H), 26 et 27/6/2010 (14-19H)



Pour la première fois, l'Atelier de l'Image, à Tourinnes-la-Grosse, expose les photographies consacrées au Château et au Parc de Valduc situé à Hamme-Mille, à travers le regard des photographes Marie-Laure NAEYE, René BIDOUL, Jacques DECLERCQ, Pascal VANDENBRANDEN et Dominique MASSANT.

Notre espace atypique sera pour l'occasion éclairé par la lumière de l'exposition baptisée "LA TERRE ET LES PIERRES DE VALDUC".

Egalement les textes de l'historien Thierry BERTRAND, il réalise une traversée du patrimoine de notre région et révèlent un nouveau voyage dans la Vallée de la Néthen.

Réalisé en collaboration avec le Groupe Action Local Culturalité en Hesbaye brabançonne, le Centre Culturel de la Vallée de la Néthen, le Centre Culturel du Brabant Wallon, la Communauté française Wallonie-Bruxelles et la Commune de Beauvechain.

Se laissant aller au gré de nos marches, les photographes de l'Atelier de l'Image ont parcouru les abords et les allées de Valduc, entre 2003 et 2005, sans autre but que l'espoir de faire des rencontres poétiques et visuelles.
Les photographies glanées sont parfois abstraites, semblent parfois éloignées mais parlent de la terre et des pierres de Valduc, parlent de ces lieux parfois juste aperçus mais toujours fortement ressentis, donnant en quelque sorte une apparence proche de ce que la mémoire gardera de Valduc. L'accrochage réunit volontairement un choix de paysages et quelques images de détails peu connus.
Que la photographie puisse témoigner de l'histoire d'un lieu, nul n'en doute. Mais cette affirmation mérite d'être renversée. Un lieu peut-il déterminer une démarche photographique, ou du moins, un mode de saisi de sa réalité ?
Prenons le site de Valduc. La réponse s'impose avec évidence avec les divers mouvements qui l'ont façonné. Cette question de savoir quelle mémoire un territoire peut se forger est devenu le cœur de l'exposition "LA TERRE ET LES PIERRES DE VALDUC", d'une certaine façon, toute cette exposition thématique tend même à démontrer que ce site né d'une abbaye se confond avec l'histoire de la photographie.


Centre d'Expression et de Créativité
Atelier de l'Image
Place Saint-Martin, 3
1320 Tourinnes-la-Grosse

010.41.20.82 - Jacques DECLERCQ, Coordinateur de l'exposition.
010.86.72.01 - Dominique MASSANT, Animateur de l'Atelier de l'Image.

28 mai 2010

Vu: Philippe Herbet / Made in Belarus

Philippe Herbet / Made in Belarus
Musée de la photographie / Avenue Paul Pastur, 11 / 6032 Charleroi
22/5/2010 - 19/9/2010

Il y a dans cette exposition comme un écho aux photos des Amazones du PKK de Colin Delfosse (prix photographie ouverte 2010). Un pays, un lieu, une problématique, même une lutte armée pourraient ne se résumer au bout du compte qu'en une série de portraits. Qui ne les diraient pas vraiment, sans nul doute, mais qui semblent résumer l'essentiel (ou bien en dire la totalité?) de la rencontre entre celui qui vient d'ici et celui qui est là bas...
Définitivement à l'opposé d'une approche touristique (qui réduit les pays à ses monuments et ses lieux spectaculaires) ou journalistique (qui les réduit à son tour à des événements dignes de figurer dans la presse ou sur nos écrans).
Rien que de l'humain... rien que de la présence féminine, et le photographe s'en explique,...
Et même lorsque, comme par hasard, l'image ne figure qu'un monument ou un bâtiment, on ne peut s'empêcher d'imaginer ceux qui le côtoient ou ces autres qui y vivent. Que constater que ces photos parlent encore des gens plutôt que de la pierre et du béton.

Catherine Messiaen, Olivier Starquit / Regards Obliques

Catherine Messiaen, Olivier Starquit / Regards Obliques
04/6/2010 - 30/6/2010
Librairie Entre-Temps / Rue Pierreuse, 15 / 4000 Liege

«(...) Une photographie peut être perçue comme un roman ou un dessin. Une écriture dont la plume est la lumière. Une écriture comme trace de périples divers. L’appareil photographique comme carnet de croquis, comme instrument de l’intuition et de la spontanéité, comme maître de l’instant. Pour signifier le monde. (..)
Offrir aux regards des pays, des villes, des sentiers que l’on (re)découvre sous des atours inconnus ou imbibés de banalité ou d’exotisme.
La/Notre photographie est une approche humaine, attentive aux clins d’œil mais aussi à la diversité d’une société aux multiples facettes et aux visages riches d’histoires et de vies.
Car en fin de compte, explorer des contrées permet de déplacer ses propres frontières.»