16 juin 2011

Troposphere / expo collective

Marc De Leener, Jean Dujardin, GATH, Nicolas Springael, Jean-marie Vandeloise, Dominique Vermeiren, Kim Engels / Troposphère

Cornet & Co – Achromatic 3ème étage / 108 110 avenue du Port / 1000 Bruxelles

23/6/2011, de 18h à 22h
24/6/2011, de 10h à 18h
25/6/2011, de 10h à 18h
26/6/2011, de 12h à 18h

Jury a l'ecole des Beaux Arts de Wavre

Jury de fin d'année ce mercredi à l'Ecole des Beaux Arts de Wavre.
Pour l'atelier de photographie il était composé de: Dominique Demaseure (photographe et professeur de photographie), Nadia Kever (photographe), Françoise Florence Michel (Députée provinciale BW en charge de la culture) et Luc Stokart (photographe).
Toute une journée (de 10h à 16h) de travail autour des photographes et de leurs photographies... qui se termine autour d'un vernissage...

J'y ai défendu mon travail Latences#4

15 juin 2011

Bon anniversaire: 6 ans deja...

Le premier message de ce blog... c'était bien le 15 juin 2005 ...
On en est ici au 2076 ème post...
Allez, on continue...

Satoru Toma / Bruxelles Limites

Machelen, extrait de la série «Bruxelles-Limites», Résidence d’artiste à Bruxelles-Contretype,
2009-2010, 61x75cm

Satoru Toma / Bruxelles Limites
Espace Photographique Contretype / 1, avenue de la Jonction / 1060 Bruxelles
15/6/2011 - 4/9/2011

... Depuis son arrivée à Bruxelles, Satoru Toma a sillonné la ville. Au-delà des trajets quotidiens, il a méthodiquement exploré ses différents quartiers, allant de l’endroit où il habitait vers les extrémités. Il prenait régulièrement les transports en commun jusqu’à leur terminus, pour découvrir le contour de la métropole. Il a commencé par photographier les frontières de la commune d’Anderlecht et, guidé par une carte de la région bruxelloise, a ensuite étendu sa recherche ... (Intégralité du texte dans le bulletin bimestriel Contretype n°124)

Les photographies présentées dans l’exposition sont issues du travail réalisé par Satoru Toma en Résidence d’artiste à Contretype-Bruxelles en 2009-2010. Le Programme des Résidences d’artistes à Bruxelles, initié en 1997 par Contretype, bénéficie du soutien de la Commission communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale (COCOF).

ASK THE CAT/Satoru Toma (Cet ouvrage constitue le catalogue de l’exposition.)
Éditions Le Caillou Bleu, 2011, Bruxelles
Format horizontal: 22,5 x 28,5 cm
88 pages, 42 illustrations couleurs,
Texte de Caroline Lamarche,
entretien avec Jean-Louis Godefroid
Ouvrage trilingue français-anglais-japonais
Couverture cartonnée
ISBN 978-2-930537-10-8
Prix de vente: 32 €

14 juin 2011

Christophe Collas et Anne de Gelas / plus que deux semaines

Christophe Collas et Anne de Gelas
Centre Culturel de Hasselt / Cultuurcentrum Hasselt / Kunstlaan 4 / 3500 Hasselt
30/4/2011 - 26/6/2011

Ecole des Beaux Arts de Wavre / Exposition des travaux des élèves


Ecole des Beaux Arts de Wavre / Exposition des travaux des élèves
Ecole des Beaux-Arts de Wavre /Rue du chemin de fer, 18 / 1300 Wavre
Salons de l’Ermitage / 23 rue de l’Ermitage / 1300 Wavre
Atelier 21 / 21 rue de Namur / 1300 Wavre
16/6/2011 - 19/6/2011 de 14h a` 18h

Philippe Herbet / De Paulus à Herbet du peintre au photographe

De Paulus à Herbet du peintre au photographe
Musée des Beaux-Arts-PBA / Place du Manège, 1 (entrée extension vitrée) / 6000 Charleroi
30/4/2011 - 11/9/2011

Une autre approche de la réalité de la ville.Cent ans après les salons d'art ancien et moderne organisés à l'occasion de l'exposition internationale de Charleroi, le mbarts de Charleroi propose les regards croisés du peintre Pierre Paulus (1881-1959)à travers son oeuvre Jeunesse, et celui du photographe belge contemporain Philippe Herbet.

12 juin 2011

Closer / Tattooed skin / Kardis Tatou

Modèle: Kardis Tatou

Miyuki Okuyama / Ikoku Tokai

Miyuki Okuyama / Ikoku Tokai
Coalface / Vennestraat 127/2 / 3600 Genk
20/5/2011 - 26/6/2011

Cela ressemble à une question posée par l'économiste Steven Levitt. Toutefois, l'artiste illustre Miyuki Okuyama la réponse à cette question dans sa série "Ikoku Tokai.

10 juin 2011

Vu: Anne De Gelas / La vie est un roman

Anne De Gelas / La vie est un roman ... suite
Librairie St Hubert / Galerie du Roi 2 / 1000 Bruxelles
21/5/2011 - 20/6/2011

Une expo très intime dans un lieu qui contribue magnifiquement à cette ambiance.
Face aux carnets d'Anne De Gelas, je me demande toujours s'il faut les lire, ou si j'en ai vraiment le droit. Comme si les mots devaient nécessairement révéler plus que les photographies.
Reste au bout du compte, et particulièrement lorsqu'on est seul spectateur entouré de cette oeuvre, une impression de familiarité très particulière. Très douce et rassurante. Comme si l'auteur nous avait laissé, en toute confiance, sa maison à garder et ses tiroirs à ranger.

Martine Cecchetto expose a Chastre

Martine CECCHETTO
12ème promenade des artistes de Chastre
Lieu: 59 rue de Corsal / 1450 Cortil Noirmont
10/9/2011 - 11/9/2011

En même temps que:
Chantal DAVENEL
Michel HAVEAUX
Charles LEMAIRE
Michèle PEYRAT
Françoise RACQUEZ
Christiane ROBIN
Sophie VAN LAER

Et aussi, dans d'autres lieux de la commune, les photographes Nathalie Annoye, Henry Brousmiche, Bruno D'Alimonte et Michel Wauters, ainsi que de très nombreux autres artistes.

Début du parcours, vente des plans et échantillon de l'ensemble des artistes à la Maison Communale de Chastre (71 avenue du Castillon à 1450 Chastre)

Bruno D'Alimonte / Brussels'Eyes

Anderlecht © 2008 Bruno DALIMONTE

Brussels’Eyes, exposition de photographies contemporaines à la gare du CONGRÈS
Bruno D’Alimonte et Philippe Mailleux

vzw CONGRES asbl / boulevard Pachécolaan, 25 / 1000 Bruxelles
1/7/2011 - 31/8/2011

09 juin 2011

Closer / Tattooed skin

Comme vous l'aurez sans doute remarqué par ailleurs, mon projet "Closer / Tattooed Skin" est en pleine vitesse de croisière.

Les modèles volontaires pour ce projet sont toujours invités à m'envoyer un mail ou à me contacter via Facebook.
Le boulot est très loin d'être fini!
D'ailleurs, je cherche encore des modèles tatoués du 3ème et 4ème age.
Si vous en êtes un... ou si vous en connaissez... Faites moi signe s'il vous plait!

Prochaine étape, une (petite) exposition les 10 et 11 septembre 2011, à Chastre (rue de Corsal 59, 1450 Cortil Noirmont), à l'occasion de la 12ème Promenade des Artistes...

Ensuite, on verra!

Un grand merci déjà à tous les tatoueurs, tatoués et à leurs amis pour la précieuse et amicale assistance qu'ils m'ont déjà fournie.

Maarten Vanvolsem / The Art of Strip Photography

Maarten Vanvolsem / The Art of Strip Photography: Making Still Images with a Moving Camera
Lieven Gevaert Series vol. 11 / Leuven University Press, spring 2011

Photographic images can, apart from their capacity to show, convey an experience, a quality that has seldom been recognized. In this book the artist and photographer Maarten Vanvolsem explains how the strip technique can tell a different story of time and space in photographic images, a story that leads to new expressions and experiences of time and movement. The strip technique itself seems to be neglected in the debate on time and photography, although it has a long history. Its use is widespread and, especially in recent years, more and more artists rediscover the technique.
Based on an historical overview, a knowledge and understanding of the technique, and experiments with the building of cameras, this book will propose a new use of this forgotten art: a use in which the temporal terms ‘speed', ‘rhythm', and ‘pace' are of more value than terms so often associated with photography such as ‘freeze', ‘split second', or ‘capture'. Within the book one can find more than thirty artists using the strip technique for their artistic practice. A lot of the artwork produced goes beyond traditional photography and the standards set by the photo industry.
The research also reveals the extent to which artists use the technique to rediscover the time-based possibilities of the photographic image.

order:
info@upers.kuleuven.be
Leuven University Press
Minderbroedersstraat 4 - box 5602
B-3000 Leuven
Belgium
http://upers.kuleuven.be/en/titel/9789058678409

Jean-Jacques Oppringils / Je suis la terre et l'eau

Jean-Jacques Oppringils / Je suis la terre et l'eau
Balastra / Rue de la Place, 130 / 5190 Balâtre
3/6/2011 - 26/6/2011

Je suis la terre et l'eau, chantait passionnément la poétesse du Québec, Anne Hébert. Les grands panneaux conçus par Jean-Jacques Oppringils reprennent, dans une version brillamment informatisée, les thèmes de l'exposition : la terre-mère, source de vie ; la voûte céleste, source d'éternité ; la femme, source du désir et gardienne des Portes de l'Eden, notre sublime paradis perdu et retrouvé, le temps d'un éblouissement, à chaque aurore de nos jours.

08 juin 2011

Virginie Cornet / War & Game(s)

Virginie Cornet / War & Game(s)
Musée royal de l'Armée et d'Histoire Militaire / Parc du Cinquantenaire 3 / 1000 Bruxelles
8/4/2011 - 16/10/2011

"Confrontation des oeuvres photographiques de Virginie Cornet et de jouets de la Grande Guerre
En attendant 2014 qui verra le centenaire de la Première Guerre mondiale, le Musée royal de l’Armée propose un cycle d’expositions temporaires : « Reflet(s) de la Grande Guerre ». Ces expositions inviteront le visiteur à découvrir ou redécouvrir le premier conflit mondial par le biais de thèmes ciblés. Au travers d’œuvres d’artistes contemporains, qui dévoilent leur vision, leur interprétation de l’histoire, le visiteur ne sera plus simple spectateur, mais deviendra acteur de sa visite. Thèmes, objets et scénographie l’encourageront à se plonger dans la guerre 1914-1918, et plus largement dans l’ensemble des conflits.
Pour ouvrir ce cycle, le Musée royal de l’Armée présente l’exposition War&Game(s) du 8 avril au 16 octobre 2011. Le visiteur observera en alternance des œuvres photographiques de Virginie Cornet et des jouets datant de la Grande Guerre. Dans cette scénographie, des créations contemporaines dialoguent avec des pièces de collection. Cette confrontation amènera le visiteur à comprendre comment le monde de l’enfance a été instrumentalisé à des fins de propagande lors du premier conflit mondial et à s’interroger sur ce rapport de la fiction à la réalité. Cette question est bien entendu toujours d’actualité..."


La photographe Virginie Cornet est l'auteur d'un autre travail sur/autour de la guerre: Guerre en Face(s)

07 juin 2011

Ecole des Beaux Arts de Wavre / Portes ouvertes 2011

Ecole des Beaux Arts de Wavre / Portes ouvertes 2011
Ecole des Beaux-Arts de Wavre /Rue du chemin de fer, 18 / 1300 Wavre
Salons de l’Ermitage / 23 rue de l’Ermitage / 1300 Wavre
Atelier 21 / 21 rue de Namur / 1300 Wavre
16/6/2011 - 19/6/2011 de 14h a` 18h

Alain Trellu / Bruxelles Urbanitude

Alain Trellu / Bruxelles Urbanitude
Halles Saint Géry / Place saint Géry 1 / 1000 Bruxelles
3/6/2011 - 29/6/2011

Dès son arrivée à Bruxelles en 2004, le photographe français Alain Trellu, fut séduit par l'éclectisme architectural de la ville.
Il restitue sa vision personnelle dans cette exposition "BRUXELLES Urbanitude"
Il s'approprie le paysage urbain bruxellois, et sans trucage, joue avec les reflets parfois déformants, sous des angles improbables, voire invisibles au premier coup d'œil.
Il révèle les couleurs d'origines des édifices, estompées par le temps et les "interprète" librement.
Alors, c'est Bruxelles autrement, en 90 photos grands formats.
Sa vision particulière de Bruxelles nous interpelle et nous fait redécouvrir la ville sous des angles audacieux, insolites, rarement observés.
À ces photographies sont associées une dizaine d'auteurs qui accompagnent cette exposition par des textes originaux sur la photo de leur choix : Dick Annegarn, Alain Berenboom, Vincent Engel, Bert Kruismans, Caroline Lamarche, Jacques Mercier, Pierre Mertens, Réjane Peigny, Michel Quint, Patrick Roegiers et Patrick Weber.

06 juin 2011

Susanna Majuri / Nordic Water Tales

Susanna Majuri / Nordic Water Tales
Musée de la photographie / Avenue Paul Pastur, 11 / 6032 Mont-sur-Marchienne
28/5/2011 - 18/9/2011

"Les rives de la mer Baltique, comme celles de la Méditerranée, ont vu naître et grandir dieux et héros, nains et géants, monstres et animaux fantasmagoriques. Elfes, trolls ou walkyries ne peuplent pourtant pas les photographies de Susanna Majuri qui s’est créée une mythologie toute personnelle dans laquelle personnages, animaux et paysages renvoient à son pays natal, la Finlande, autour d’un pivot central qui, bien davantage qu’un simple élément de décor, constitue l’essence même de son inspiration. L’eau est ainsi l’acteur principal de son travail photographique, formant un monde d’accueil pour la mise en images de contes aquatiques, cette eau qui a accompagné l’enfance de Susanna, «the Water Researcher’s daughter» comme elle aime elle-même à se définir, usant de ce titre pour dénommer certaines de ses expositions.
L’on plonge en apesanteur autant qu’en apnée dans ces images dont émanent douceur et sérénité. Aucune sensation d’enfermement ou de malaise dans ces bulles d’eau, bien au contraire. L’on y croise en toute tranquillité un envol de canards, un ours polaire, une nymphe ou une maisonnette comme sortie d’une histoire d’Andersen.
Si les photographies de Susanna Majuri peuvent paraître de prime abord le fruit de manipulations, elles résultent pourtant de prises de vues directes, le plus souvent à travers une vitre ou depuis la surface. L’auteur revisite à sa manière l’histoire de la photographie, utilisant des toiles de fond pour ses décors comme les photographes de studio l’ont pratiqué depuis les premiers pas du portrait photographié. Elle y dirige ses nageurs qui semblent tantôt protégés par le cocon protecteur formé par l’eau, à l’instar du fœtus dans le ventre de la mère, tantôt paraissent évoluer dans la matière liquide comme ils le feraient dans l’atmosphère, renvoyant à l’imaginaire nordique du mythe de la sirène. Rien n’est laissé au hasard dans ces prises de vues, depuis le décor imprimé à la cire – de sorte qu’il résiste à l’eau – sur un support de 6 mètres de long jusqu’aux tenues des figurants choisies avec soin par Susanna Majuri qui se laisse porter par les histoires que ces vêtements drainent.
Les sources d’inspiration de la photographe sont éclectiques et touchent à la fois à la littérature – l’un de ses auteurs favoris est la romancière finlandaise Monika Fagerholm dont le roman Amerik- kalainen tyttö (The American Girl, 2004) fait vivre ses héroïnes au fond d’une piscine sans eau –, au cinéma d’animation, citons Tales From Moominvalley de Jansson Tove, et à la musique avec la chanson The River (2001) de l’auteur-compositeur britannique PJ Harvey. Mêlées à sa fascination pour l’eau, ces influences ont mené à la création de contes modernes déclinés en tableaux aquatiques.
Christelle Rousseau, Conservatrice au Musée de la Photographie

L'exposition de Susanna Majuri bénéficie du soutien de FRAME - Finnish Fund for Art Exchange."

04 juin 2011

Closer / Tattooed skin / MaitikaZ

Modèle: Maitikaz

Meli / L'autre Royaume

Méli / L'autre Royaume
Musée de la photographie / Avenue Paul Pastur, 11 / 6032 Mont-sur-Marchienne
28/5/2011 - 18/9/2011

"C’est la photographie qui me procure mes premiers souvenirs de Meli. Je tourne les pages de ce vieil album au look furieusement seventies et me découvre à deux ans sur une petite photo carrée aux bords dentelés regardant un éléphant qui semble également me découvrir. Je tourne la page... soudain j’ai trois ans et mon frère m’accompagne. Selon un schéma très classique pour toute personne visitant Meli dans les années 70, nous posons avec ma grand-mère et ses cousines devant le palais des Mille et une nuits. Les images et les années s’enchaînent car ce passage par Meli à chaque séjour à Saint-Idesbald était incontournable. Tiens, les étés de mon jeune temps me semblent plus ensoleillés que ceux de ces dernières années...
La photo prend des couleurs et mes souvenirs reviennent à la charge. La remorque promenant le géant couché le long du littoral qui, lorsque nous le croisions, nous faisait piaffer d’impatience ; le tram jusque La Panne, puis le bus pour Adinkerke ; les échoppes de marchands ambulants proposant du miel et des bonbons devant le parc ; l’impatience à la caisse avant de filer près du Manneken Pis pour glisser, discrètement, une pièce de vingt francs qui le fera arroser des passants surpris, tandis que la sorcière glisse au-dessus de nos têtes...
Les étés se succédant, je ne peux plus dire quelle attraction est apparue avant l’autre, jusqu’à cette dernière visite attendrie alors que j’approchais des 25 ans et de la dernière saison d’existence de Meli Park.
Me reviennent en vrac des images de la coccinelle, du bateau pirate qui retournait l’estomac, du show des perruches, du carrousel à chaînes et, surtout, d’Apirama où les abeilles disaient au revoir dans toutes les langues. Le jardin des contes faisait rêver de prince charmant, de belles robes et d’aventures abracadabrantes la petite fille que j’étais, malgré les rouages parfois un peu grippés des automates.
Quand Xavier Canonne a évoqué pour la première fois cette idée qu’il pensait un peu folle de monter une exposition sur Meli, les souvenirs, et les émotions liées, m’ont submergée et je n’ai pas hésité une seconde avant de dire «on fonce».
Il n’était pas question de composer une exposition «hommage», mais plutôt de rassembler en nos cimaises les images que chacun d’entre nous conservait de Meli Park. Nous souhaitions proposer une balade parmi les témoins de ces moments heureux de l’enfance, quel que soit notre âge. Il s’agissait donc de fouiller placards et greniers, de rouvrir des albums parfois vieux de 70 ans puisque 3 générations de petits Belges – wallons, flamands et bruxellois – se sont succédés au paradis des abeilles né de l’imagination fertile d’un apiculteur visionnaire.
Christelle Rousseau, conservatrice au Musée de la Photographie"

03 juin 2011

Katherine Longly / Vivons cachés

Katherine Longly / Vivons cachés
libre choix / Rue Defacqz, 152 / 1060 Bruxelles
10/6/2011 - 26/6/2011

La vie dans un camping peut parfois être ambiguë.
À l'heure ou l'idée d'une Europe unie, solidaire et multiculturelle se confronte au protectionnisme économique ou identitaire ambiant, Katherine Longly nous en offre une maquette faussement paisible.
Les espaces sont à la fois partagés et protégés, les vacanciers semblent hésiter entre le vivre ensemble et le repli.
On déploie des trésors d’ingéniosité pour s’extraire du regard de ses voisins : le choix d’un emplacement pourvu de la plus haute haie, la construction de chicanes en parevent, ou l’installation de petites barrières en « dur » chez les plus motivés. « Vivons cachés » pourrait ainsi être l’adage des campeurs.
Mais tous ces efforts pour créer un espace intime et privatif sont immédiatement réduits à néant, lorsqu’on envisage notamment la proximité sonore à laquelle sont soumis les usagers du camping. A quoi bon s’isoler du regard de son voisin si on l’entend tousser, parler ou même ronfler ?
Cette ambiguïté a fait sourire Katherine lorsqu’elle a brièvement séjourné dans un camping à la mer du nord. Elle s’est prise d’affection pour les campeurs. Et a ainsi décidé de parcourir leurs lieux de vacances, de la côte aux Ardennes, en passant par le Brabant, afin de consigner les mille et une manières de recréer son petit ‘cocon’ modèle réduit. Par sa lecture à la fois concrète et suggestive, elle dit ce qui est et ce qui est sous-jacent.
Cette approche ne reflète inévitablement qu’une partie de la réalité, celle que Katherine a décidé d’isoler et d’observer. La vie au camping comporte bien entendu au
ssi son lot de convivialité, d’apéros partagés et de salutations par-dessus les clôtures. Le territoire du campeur, si physiquement délimité qu’il soit, reste perméable.

Ronja Schlickmann / Ilha grande

Ronja Schlickmann / Ilha grande
Maison de l'Amérique latine, SEUL asbl / 27 rue du Collège / 1050 Ixelles
2/6/2011 - 16/6/2011

Ronja est une jeune artiste Allemande, qui provoque à travers ses empreintes un monde organique ou l'infiniment petit et l'infiniment grand se rencontre. Cette univers, habité par des êtres, apparaissent et disparaissent au regards opaques et clairvoyant.
Elle nous donne la possibilité que notre imagination se développe librement.

Dans son travail de photographie, elle tatoue avec une éphémère subtilité, la nature de l'Ilha Grande sur des corps européens.
Elle utilise l'obscurité pour offrir au sujet une possibilité de se détacher des contraintes. Cette obscurité déforme le corps efface les point de repère auxquelles nous sommes tellement attachés dans notre vie quotidienne.

02 juin 2011

Layla Aerts / Chercheurs de fortune

Chercheurs de fortune / Images de Layla Aerts
Provinciaal Cultuurcentrum Caermersklooster / Vrouwebroersstraat 6 / 9000 Gent
Info : 09 269 29 10 - caermerklooster@oost-vlaanderen.be
15/4/2011 - 12/6/2011

La quête photographique de Layla Aerts concernant les migrants flamands de Wallonie est bien vite apparue comme celle d’un passé estompé, dans lequel seul le nom permet encore de déceler les origines. Au fil de ses flâneries dans les cimetières wallons, l’artiste a été fascinée par les vieilles photos associés à ces noms.
Des hommes et des femmes endimanchés, le regard fixé sur l’objectif, comme s’ils regardaient la mort dans les yeux. Comme s’ils nous saluaient, aujourd’hui, depuis un autre monde.
Ces images ornant les tombes sont quelquefois floues ou effacées, mais l’usure s’y dessine avec netteté.
Les éraflures, saletés et l’humidité qui les rongent par endroits les font paradoxalement revivre. Grâce à elles, ces regards du passé sont vivants, non pas pétrifiés mais en mouvement.
Le catalogue Gelukszoekers. Beelden van Layla Aerts est à vendre au Caermersklooster.

Jean-Pascal Flavien / night house at daytime

Jean-Pascal Flavien / night house at daytime
Galerie Catherine Bastide / Rue Vandenbrandenstraat 1 / 1000 Brussels, Belgium
9/6/2011 - 16/7/2011

Pierre Amrouche / Juste au corps

Pierre Amrouche / Juste au corps
Fine Art Studio / Rue des Sablons, 13 / 1000 Bruxelles
9/6/2011 - 4/9/2011

"Le corps transcende toute idée de beauté". C'est dans cette optique que Pierre Amrouche a débuté le travail photographique de Juste au Corps à Lomé en 2005. Son intention était de capturer le corps de la femme et de l'universaliser à travers des tirages argentiques noir et blanc.
Pierre Amrouche, photographe, écrivain et poète depuis de nombreuses années a initié Juste au Corps à partir d'une question originelle : "Est-ce que pour toi cela existe la première femme ?" Les Corps de Dames du peintre français Jean Dubuffet et les masques-ventres yoruba se sont conjugués et ont inspiré à Pierre Amrouche ces bustes de femmes nues.
Le contraste entre cette beauté au pluriel et les marques de la vie sur les corps se reflète dans un cadre mêlant la rigueur à la sensualité. Ces statues vivantes s'exposent au travers de quatre postures emblématiques : les bras le long du corps, les bras sous la poitrine, les mains sur la nuque et les mains croisées sur le sexe, comme autant de modèles acéphales.
Fine Art Studio accompagne l'exposition de ces corps dans tous leurs états d'un carnet de voyage réalisé au Bénin dans les années 1990 : Jours tranquilles au Bénin.
Pierre Amrouche, expert en Art africain, est né à Paris en 1948 et est issu d'une famille d'artistes et d'écrivains kabyles. En 2010, ses photographies sont présentées dans de multiples ventes dont celles de Pierre Cardin et de Phillips de Pury. Il participe également au Mois de la Photo à Paris avec son exposition Jours tranquilles au Bénin. Le travail photographique de Dominique Darbois a été illustré par des écrits d'Amrouche en 2004 et en 2007. Ses textes ont également accompagné les photographies de Malick Sibidé en 2003 dans Photographies de la vie bamakoise de 1960 à aujourd'hui.

01 juin 2011

Propositions d'Artistes 2011 / Contretype

PROPOSITIONS D'ARTISTES 2011
Espace Photographique Contretype / 1, avenue de la Jonction / 1060 Bruxelles
8/6/2011 - 12/6/2011
Maxime Brygo
Olivier Cornil
Aurore Dal Mas
Clément Montagne
Emilia Stefani-Law
Beata Szparagowska
Erika Vancouver

Contretype présente les 7 propositions d'artistes retenues par un jury composé de Jean-Marc Bodson (critique, enseignant et photographe), Andrea Copetti (éditeur), Emmanuel d'Autreppe (critique et éditeur), Catherine Mayeur (professeur d'Histoire de l'Art) et Fabrice Wagner (éditeur).
Le lauréat est choisi par un jury international composé de Elina Brotherus (FI, photographe), Marc Donnadieu (F, conservateur pour l’art contemporain au LaM – Lille Métropole Musée d’Art Moderne, d’Art Contemporain et d’Art Brut de Villeneuve-d’Ascq, critique d'art et écrivain), Andreas Müller-Pohle (D, photographe, éditeur du magazine European Photography) et Dejan Sluga (Slovénie, directeur de la galerie Photon, Centre de photographie contemporaine à Ljubljana). Le nom du lauréat sera annoncé lors du vernissage.
Le concours ayant comme objectif d'encourager la création en Communauté française, le lauréat recevra une aide à la création d'une valeur de 2.500 Euros.

Bernard Plossu / Charleroi

Bernard Plossu / Charleroi
Musée de la photographie / Avenue Paul Pastur, 11 / 6032 Mont-sur-Marchienne
28/5/2011 - 18/9/2011

"Des images pour Charleroi
Il n’est besoin que de se promener en ville aujourd’hui, de tenter de s’y garer, pour se rendre compte que la prochaine décennie sera capitale pour Charleroi. La ville, mais pas seulement elle, toute la métropole sambrienne, va changer de physionomie.
Les Fonds Feder de l’Objectif 1 et les considérables investissements privés venus accélérer un processus de reprise contribuent, par-delà les options et les débats, à rendre confiance à une population résignée et à éveiller ailleurs l’attention de ceux qui avaient fait de Charleroi le siège de tous les maux, un commode repoussoir, le pays noir pour mouton noir.
Certes, le chemin est long encore et la convalescence le sera tout autant. Il n’est pas ici plus qu’ailleurs de potion miracle et nous savons tous qu’il ne suffit pas d’élever des tours, de repeindre des façades, de percer des places et des parkings pour que l’argent revienne aussitôt à Charleroi.
Les choses vont aller très vite : sur la carte de l’ancienne ville un nouveau tissu urbain se profile peu à peu, que les chantiers, qu’ils soient ceux du métro ou de la Ville Basse permettent d’entrevoir. Dans quelques années, devant les réalisations obtenues, l’on aura oublié ce que furent les grands chantiers, les difficultés de circulation et les désagréments actuels pour les usagers, et l’on ne gardera plus en mémoire que ce qui fut, ce qui a été. C’est précisément ce constat qui nous a menés à initier le projet de missions photographiques pour Charleroi.
«Celui qui aime est trop près» écrivait Jacques Chardonne. Nous avons songé qu’outre des artistes de qualité, des photographes professionnels ayant une œuvre derrière eux, une réputation internationale, il nous fallait majoritairement solliciter des photographes étrangers. Non par snobisme ou par dédain d’une création en Belgique, mais parce que celui qui vient de loin voit, sinon mieux, autrement et que nous serons surpris du regard que porteront sur la ville ceux qui ne sont pas des familiers de Charleroi.
Que l’on ne se méprenne pas sur la nature et l’objet d’une mission photographique : il ne s’agit pas d’embellir la ville, d’en faire autre chose que ce qu’elle est à l’instant où elle est photographiée. Ceci n’est pas un dépliant publicitaire, ni une carte postale avec ciel bleu piqué de nuages blancs et fleurs à chaque balcon. Charleroi n’est pas, ne sera jamais Paris, Bruges ou Venise, mais comme je l’ai déjà dit ailleurs, il faut d’abord qu’elle devienne, qu’elle redevienne Charleroi.
Une liste de dix photographes dont neuf étrangers, jeunes et moins jeunes, a ainsi été dressée qui seront appelés à travailler sur Charleroi les cinq années à venir. Cette archive ainsi constituée donnera lieu à des expositions personnelles ou collectives, mais sera aussi disponible pour les générations futures, pour nos activités propres, comme pour celles de la ville et celles des entreprises ou des organismes qui participeront financièrement en notre projet. «Charleroi 2011» et la perspective de «Mons 2015» sont d’ailleurs d’excellentes échéances pour arrêter un projet d’ampleur.
Bernard Plossu est un photographe de renommée internationale ; il a à son actif de nombreuses expositions dans des lieux prestigieux et diverses monographies importantes. Il est en outre représenté dans les principaux musées et centres de photographie du monde entier. Né en 1945, il a longtemps vécu aux USA. Influencé par le cinéma français, par la Nouvelle Vague en particulier, son style se caractérise par une photographie mouvante, mobile, sorte de visions furtives qui suggèrent une ville plutôt qu’elles ne la racontent. Même s’il a, depuis quelques années, fixé son domicile dans la ville portuaire et populaire de La Ciotat, non loin de Marseille, il demeure un voyageur, rassemblant en blanc et noir les villes qu’il semble traverser à vive allure. Charleroi lui plaisait où il était venu déjà à diverses reprises à notre invitation, y retrouvant un peu des villes américaines et de ses banlieues interminables, un peu des chantiers de La Ciotat et de sa population métissée. «Charleroi a une gueule» nous répétait-il souvent, «une ambiance de film». Un soir, après un vernissage, alors que je le ramenais à son hôtel, il me demanda de faire le tour du ring dans ma voiture ; nous en fîmes cinq ou six, par une belle nuit qui détaillait dans l’éclairage urbain les façades illuminées et la profondeur d’un paysage qui semblait ne connaître de limites. Ce fut tout naturellement que je lui parlais du projet que nous nourrissions et qu’il accepta d’emblée, sans en connaître encore les conditions. Il revint un mois de novembre et entreprit de photographier la ville dans cette urgence qui lui sied, comme s’il ne devait jamais s’arrêter, mais de jour cette fois, me demandant de reprendre dix fois encore le chemin de ce périphérique tant décrié des habitants de Charleroi, que je tiens aujourd’hui pour l’une des spécificités de la ville.
Xavier Canonne, Directeur du Musée de la Photographie"

Sarah Moon / Coincidences

Sarah Moon / Coïncidences
Le Botanique / Rue Royale, 236 / 1210 Saint-Josse-ten-Noode
8/6/2011 - 14/8/2011

"Créatrice d'un univers onirique et mystérieux, Sarah Moon s'est imposée ces quarante dernières années comme une figure féminine incontournable de la photographie. Véritable artisan de l'image, elle constitue, tout en finesse et en perfection, des scènes travaillées confondant le réel et la fiction.
Révélée dans les années 1970 par ses campagnes pour Cacharel, dont certaines sont devenues légendaires, Sarah Moon impose un style inclassable et hors du temps dans le domaine de la photographie de mode. Sa production fait l'objet de nombreux prix et de publications dans les magazines du genre les plus prestigieux, tels que Vogue ou Stern pour ne citer que ceux-ci. Au milieu des années 1980, la carrière de l'artiste prend un véritable tournant lorsqu'elle décide d'abandonner le "travail appliqué" des commandes publicitaires pour des projets plus personnels et purement artistiques.
Privilégiant les thèmes de l'enfance et de la mémoire, Sarah Moon n'hésite pas à travailler à même les négatifs en les grattant ou en les salissant, de manière à inscrire dans le support la marque du temps qui passe. Ses mises en scène étudiées évoquent des contrées lointaines et des époques révolues. On y trouve des personnages semblant tout droit sortis de contes, des animaux venus d'ailleurs ou encore des paysages désertés. L'atmosphère irréelle qui se dégage de ses photographies, renforcée par son usage du flou et des demi-teintes, tient du rêve ou parfois du cauchemar. C'est avec une indéniable violence, certes pleine de grâce et d'élégance, que les cadrages de Sarah Moon découpent et déréalisent ses sujets.
L'exposition réunit une grande partie des travaux de cette artiste complète, photographe et cinéaste. Les oeuvres présentées ont fait l'objet d'une sélection très personnelle et minutieuse de l'artiste parmi ses tirages et ses films réalisés après 1985 ainsi que parmi ses photographies de mode plus anciennes. L'exposition Sarah Moon, coïncidences se tiendra au Botanique du 9 juin au 14 août 2011."

31 mai 2011

Dominique Mouvet au chateau

Dominique Mouvet au chateau
L'été au château de la Hulpe / www.leteauchateau.be
5/6/2011 - à partir de 10:00

Outre le Domaine régional Solvay, son château sera exceptionnellement ouvert au public. Celui-ci profitera d'une exposition de photographies signées Dominique Mouvet.

Ecole des Beaux Arts de Wavre / Inscriptions

Ecole des Beaux Arts de Wavre / Inscriptions
Ecole des Beaux-Arts de Wavre /Rue du chemin de fer, 18 / 1300 Wavre
Salons de l’Ermitage / 23 rue de l’Ermitage / 1300 Wavre
Atelier 21 / 21 rue de Namur / 1300 Wavre
16/6/2011 - 19/6/2011 de 14h a` 18h

Au secrétariat, lors des journées portes ouvertes (dates et lieux ci-dessus)
27/8/2011 (10-13h), 29/8/2011-1/9/2011 (16-18h), et tout le mois de septembre.
Rentrée académique le 2/9/2011

27 mai 2011

Brussels’Eyes à la gare du Congres

Brussels’Eyes, exposition de photographies contemporaines à la gare du CONGRÈS
Bruno D’Alimonte et Philippe Mailleux
vzw CONGRES asbl / boulevard Pachécolaan, 25 / 1000 Bruxelles
1/7/2011 - 31/8/2011

Durant l’été 2011, Brussels’Eyes évoquera les mutations de Bruxelles dans la gare du Congrès.
Plus de 600m2 d’espace dédié aux regards-métaphores de Bruno D’Alimonte et de Philippe Mailleux.
Les photographies présentées retranscrivent une ville-capitale inédite; initiative visuelle à visiter absolument.
À deux pas du jardin Botanique, le centre culturel Bruxelles-Congrès se profile comme un lieu de revitalisation urbaine et de valorisation du patrimoine architectural bruxellois. Ancienne gare qui relie les gares du Nord et du Midi, cette gare, construite par Maxime Brunfaut, est principalement utilisée par des employés qui travaillent dans le quartier administratif de la tour des finances.
Nos deux photographes vous présenteront une sélection d’œuvres spécialement pensées pour ce lieu durant l’été 2011.

Quand?
juillet & août 2011
entre 9h00 et 19h00
weekend 14h00 -18h00

Jeff Wall / The Crooked Path

Jeff Wall / The Crooked Path
27/05/2011 - 11/09/2011
Palais des Beaux-Arts / 23 Rue Ravenstein / 1000 Bruxelles

Si l'annonce seule ne vous suffit pas, prêtez un peu d'attention aux articles publiés dans la presse.

La Libre Belgique: Jeff Wall : le mystère de la photographie / Guy Duplat / 26/05/2011 / "L’exposition peut-être la plus intéressante de l’été en Belgique s’ouvre au palais des Beaux-Arts ..."

Le Soir: Le monde de Jeff Wall à Bozar / JEAN-MARIE WYNANTS / 26 mai 2011

26 mai 2011

Creatroc / le e-troc comme alternative

Y-aurait-il une limite à la monétarisation et à la libéralisation dans ce monde de brutes?
L'eau propre de nos robinets et sale de nos égouts... Les chemins de fer, l'électricité, les autoroutes dans certains pays... Privatisation, restrictions d'accès, déséquilibres entre riches et pauvres ne cessent de s'étendre.
Pour l'artiste, et en particulier pour l'artiste amateur, c'est un véritable dilemne. Comment rester profondément et fondamentalement amateur (celui qui fait ce qu'il aime) tout en étant contraint à produire pour un système organisé pour le profit maximum. Où seul ce qui est cher a de la valeur.

Un nouveau site - www.creatroc.com - offre désormais une plateforme à des échanges différents. Un site de "e-troc" en réponse à tous ceux de "e-commerce"... Une occasion de remettre le relationnel au coeur des échanges artistiques.
Longue vie à Creatroc.

MACS / Je suis seul, avec vous

Je suis seul, avec vous
MACS / musée des arts contemporains - site du Grand Hornu / Rue Sainte-Louise, 82 / 7301 Hornu
26/6/2011 - 2/10/2011

L’exposition Je suis seul, avec vous réunit une douzaine d’œuvres, principalement vidéos et photos, qui s’attachent pour la plupart à représenter des ensembles sociaux donnés : couple, famille, tribu, communauté, corporation, rassemblement, etc. Autant de portraits de groupe ou de groupes de portraits dont les auteurs, parfois simples compilateurs d’archives, sont paradoxalement proches et lointains, à l’image des sujets qui les forment, eux aussi seuls et ensemble. De quoi soulever la question politique de la légitimité de toute représentation collective. Jean-Pierre Bertrand, Nan Goldin, Zuang Hui, Els Opsomer, Olivia Rochette & Gerard-Jan Claes, Miroslav Tichy, Tobias Zielony, Fiona Tan, … ou Anne De Gelas

25 mai 2011

Jordi Colomer / What will come

Jordi Colomer / What will come
Argos / Rue du Chantier, 13 / 1000 Bruxelles
26-04-2011 - 18-06-2011

"L'oeuvre de Jordi Colomer (1962) utilise la fiction comme une incitation pour le spectateur à participer, et suggère d'inventer de nouvelles manières d'habiter l'espace public. Sa démarche rappelle les idées et travaux situationnistes, l'architecttura radicale et l'anarchitecture.
Colomer présente What Will Come, un triptyque de films réalisés en Amérique qui fait écho à son autre exposition au Bozar (29.04 - 12.06.2011) autour de Charles Fourier et de son Phalanstère, un bâtiment utopique pensé au XIXe siècle sur l'harmonie du temps, de l'espace, du travail et des passions. Unis par leur similitude formelle, chacun des films s'articule autour d'un personnage qui rejoue sa propre activité."

24 mai 2011

Jacques Vilet / L'autre moitie du ciel

Jacques Vilet / L'autre moitié du ciel
Galerie Albert Dumont / Rue Léon Lepage, 43 / 1000 Bruxelles
28/4/2011 - 29/5/2011

Cette exposition présente divers paysages naturels, et quelques portraits. Elle apporte aussi l'observation méthodique de certains objets familiers. Le paysage est une affaire de regard, c'est une pensée, une manifestation de moi-même. La photographie de paysage, comme celle bien d'autres objets, ce n'est pas du réel restitué, c'est du regard montré. Une bonne photo de paysage, même si elle se veut documentaire, est toujours une métaphore.
La photographie est au cœur de tous les métissages, et donc de la création artistique. Elle a engendré de nombreuses pratiques, mais il subsiste une photographie intrinsèque, qui veut rester assujettie, plus que tout autre art, aux détails spécifiques du concret. Cette photographie-là ne travaille pas par la coercition de l'image, mais par sa retenue. Dans sa soumission forcée à l'aléatoire, elle a parfois plus d'imagination que le dessin. Et peu importe que le regard soit argentique ou numérique.
Interprète ou compositeur, le photographe est dans une dialectique de création ou de découverte, d'action ou de contemplation. 'Un artiste ne peut décrire un monde meilleur qu'en voyant mieux le monde comme il est', dit Robert Adams, photographe paysagiste américain. Peut-être que son rôle est de comprendre que pour changer le monde, il faut d'abord le voir tel qu'il est, mais le voir autrement.
Jacques Vilet

23 mai 2011

Ria Pacquee / Westerly winds

Ria Pacquée / Westerly winds
Argos / Rue du Chantier, 13 / 1000 Bruxelles
26-04-2011 - 18-06-2011

"Le travail artistique de Ria Pacquée (1954) cherche à cerner les différences, les intervalles, les recoupements possibles entre fiction et réalité. Son terrain de recherche est la rue et l'espace urbain au sens large. A la fois spectatrice de la vie publique (à travers la photographie et la vidéo) et participante (à travers des performances), elle part en quête de réponses aux questions les plus élémentaires de l'existence. Mue par son intérêt pour le rituel, le sens et la folie des religions, pour l'anonymat et l'errance quasi obsessionnelle, elle recueille les images et les sons qui donneront forme à ses oeuvres."

22 mai 2011

Maria Salamone / Miroirs

Maria Salamone / Miroirs
Histoire de voir / 37, rue Warocqué / 7100 La Louviere
20-05-2011 - 15-06-2011

"A quoi pensent-elles seules avec moi? Elles laissent leurs pensées voyager au plus profond d’elles-mêmes. Sans rien dire, elles me parlent. Et je les écoute.
Depuis longtemps, je partage leurs confidences, fous rires, difficultés ou affinités. Elles me montrent ce qu’elles veulent, j’aperçois ce qui reste dans l’ombre.
Elles sont mon reflet, elles me disent qui je suis. Chacune d’elles est le fragment d’un miroir brisé qui me réconcilie un peu plus avec moi même."

21 mai 2011

Peter Downsbrough / Untitled 5.11

Peter Downsbrough / Untitled 5.11
Centre culturel Jacques Franck / Chaussée de Waterloo, 94 / 1060 Bruxelles
14-05-2011 - 19-06-2011

Figure majeure de l'art contemporain, Peter Downsbrough opère depuis le début des années 1970 dans le sillage du minimalisme, au croisement de l'art conceptuel et de l'art concret. Sa pratique artistique appliquée, lors d'interventions discrètes, à l'espace urbain, est fondée sur la notion de position et de cadrage, et interroge le rapport à l'espace et au langage à l'aide d'un vocabulaire plastique épuré, constitué de lignes et de mots. Ce procédé formalise ainsi des espaces structurés induisant une multiplicité de lectures.

Cette intervention in-situ - une création réalisée par l’artiste spécifiquement pour le Centre culturel Jacques Franck - prendra place dans le Hall d’exposition et les vitrines extérieures, et sera accompagnée, dans l’espace du Foyer, d’une exposition de paysages urbains photographiés par l’artiste où l’on retrouve ses réflexions sur la limite.

Rencontres avec Larry Fink

Larry Fink / Beautiful people
Box Galerie / 88 rue du Mail / 1050 Bruxelles
8/1/2011 - 28/5/2011
Rencontres avec Larry Fink: le jeudi 26 mai 2011, de 18 à 21h et le samedi 28 mai 2011 de 14 à 18h

20 mai 2011

The Afghan Box-Camera Project

Projet: www.afghanboxcamera.com / Lukas Birk, Sean Foley

Jeff Wall / The Crooked Path

Jeff Wall / The Crooked Path
27/05/2011 - 11/09/2011
Palais des Beaux-Arts / 23 Rue Ravenstein / 1000 Bruxelles

Depuis la fin des années 1970, l’artiste canadien Jeff Wall s’emploie à donner à la photographie une place privilégiée au sein de l’univers artistique. Ses photographies sont souvent présentées dans de grands caissons lumineux, ce qui leur confère un caractère iconographique. Les références à l’histoire de l’art abondent dans son oeuvre souvent controversée. L’exposition au Palais des Beaux-Arts s’intéresse au contexte culturel de l’univers photographique de Wall. Celui-ci a lui-même choisi vingt-cinq de ses photographies, réalisées entre les années 1970 et aujourd’hui. Et de les confronter aux oeuvres d’autres artistes, cette fois modernes et contemporains : Duchamp, Manet, Matisse, Picasso, Dalí, Stella, Smithson, Graham, Wallace, Wiener, Fassbinder, etc.

19 mai 2011

The Afghan Box-Camera Project

Projet: www.afghanboxcamera.com / Lukas Birk, Sean Foley

Vu: Bruno D'Alimonte / Potentia naturalis

Bruno D'Alimonte / Potentia naturalis
Exposait ce week end (13-15/5/2011) à l'Accessible Art Fair de Bruxelles

Bruno D'Alimonte exposait ses étranges réflection/réflexions à l'Accessible Art Fair. Mélange entre le regard pur et ce que celui-ci peut faire du réel. Une exploration qui se continue et se cherche encore, de la couleur au noir et blanc et du paysage recomposé aux pures abstractions.

18 mai 2011

The Afghan Box-Camera Project

Projet: www.afghanboxcamera.com / Lukas Birk, Sean Foley

Vu: Florence D'Elle

Florence D'Elle
Exposait ce week end (13-15/5/2011) à l'Accessible Art Fair de Bruxelles

Quelques grands nus fort bien faits qui accrochent le regard, mais surtout l'une ou l'autre image (dont un portrait à la voilette) qui témoignent d'une réelle qualité dans le regard de l'auteur...
Une photographe à suivre si elle ne se perd pas dans la banalité (ou le commerce) d'une vision par trop classique et académique du nu.

17 mai 2011

The Afghan Box-Camera Project


J'ai déjà écrit ici sur cet Afghan Box-Camera Project, financé avec succès sur Kickstarter.

Je viens de recevoir une lettre de Kaboul... contenant une photo...
Magique.
Projet: www.afghanboxcamera.com / Lukas Birk, Sean Foley

Vu: recontructions, presence de femmes

RECONSTRUCTIONS / Structure du monde féminine / Présence de femmes
Espace Photographique Contretype / 1, avenue de la Jonction / 1060 Bruxelles
4/5/2011 - 5/6/2011

Comme souvent chez Contretype, une exposition pas vraiment facile à appréhender.
Quatre univers de femmes bien différents... J'ai surtout retenu les couleurs et accrochages 70ies de Enikő Hangay (bien plus que ses images d'ailleurs) ainsi que les visions noires et douloureuses de Krisztina Erdei. J'ai nettement moins goûté les autoportraits totalement (Judit Katalin Elek) ou à peine (Szilvi Tóth) assumés.
Reste l'hotel Hannon... car, visite après visite, le lieu d'exposition reste une bouffée de couleurs et d'images en soi.

16 mai 2011

Vu: Martine Cecchetto / Oxymore

Renate Heese (Dessin), Manolita Perea (Peinture), Caroline Frebutte (Gravure) et Martine Cecchetto (Photo)
Chateau de l'Ermitage / Rue de l'Ermitage 23 / 1300 Wavre
14/5/2011 - 28/5/2011

Exposition ouverte du mardi au vendredi (14-17H) et les samedi et dimanche (10-17H)

Martine Cecchetto boucle ici une série d'autoportraits commencée il y a plusieurs années déjà. Elle y parcourt et symbolise l'une après l'autre les étapes associées avec la perte et le deuil. Et l'on voit, dans chacune de ces séries évoluer l'assurance de la photographe autant dans ses techniques photographiques et de mise en scène. Un accouchement qui, s'il n'est pas sans douleur, contient autant d'esthétique que de profondeur morale.

On ne manquera pas non plus de voir les oeuvres des autres auteurs participants à cette très belle exposition, en particulier, les gravures de Caroline Frebutte dont l'inspiration doit autant à Félicien Rops qu'à la photographie de Joel Peter Witkin.

12 mai 2011

Anne De Gelas / La vie est un roman ... suite

Anne De Gelas / La vie est un roman ... suite
Librairie St Hubert / Galerie du Roi 2 / 1000 Bruxelles
21/5/2011 - 20/6/2011

France Dubois / Twins

France DUBOIS / Twins / ce week-end au parcours d'artistes de Bruxelles-Ville
Ecole de photographie de la Ville de Bruxelles - Section Photographie / Rue Claessens 57 / 1020 Bruxelles
14/5/2011 - 15/5/2011

"L'étrangeté connote de manière à la fois fascinante et inquiétante la gémellité, vivant entre eux une altérité toute autre que la nôtre. Le même et l'autre s'accroissent d'une catégorie supplémentaire dont l'absence de détermination crée des articulations relationnelles inédites."

Vu: Pudeurs et coleres de femmes

Pudeurs et colères de femmes
Exposition à la Villa Empain / Avenue Franklin Roosevelt, 65 B / 1050 Bruxelles
11/3/2011 - 25/9/2011

Attention les yeux...
Avec cette exposition, vous risquez le syndrome de Stendhal...
Le lieu d'abord. Incroyable et somptueux en même temps qu'acceuillant... Un musée où l'on se sente presque chez soi. Où il ne faut pas de fléchage mais que l'on parcourt naturellement...

Et puis les oeuvres présentées ici...
Excusez du peu, mais je m'en suis limité aux photographies... et j'en ai pris plein la vue, littérallement...
Et pour ne mentionner que mes préféré(e)s: Lalla Essaydi (Maroc), Shadi Ghadirian (Iran), Maimouna Guerresi (Italie) et Shirin Neshat (Iran/USA)... Version masculine du regard: Jan Zwart (Pays-Bas) et Balthasar Burkhard (Suisse)...
Tous/toutes remarquables... J'ai seulement regretté de ne rien y voir de Kimiko Yoshida, qui y aurait vraiment eu sa place.

Comme toute les expositions qui durent longtemps... vous risquez d'attendre si longtemps qu'elle serait déjà terminée. Ce serait franchement une erreur!



"Rituels, perruques, foulards, maquillages et tant d’autres contraintes ont caractérisé la vie des femmes depuis des siècles, entre dissimulation, dévoilement et révélation.
De l’infériorité du statut de la femme dans certaines sociétés d’hier et d’aujourd’hui à la libération des femmes, de leur dissimulation sous différents modèles de voiles et de vêtements (abaya, burqa, chadri, haik, hijab, jilbeb, khimar, niqab, tchador, ...) au dénuement affiché dans les médias, quelles sont les réalités et situations qui ont déterminé et déterminent toujours les rapports de la société au corps féminin?
Depuis des millénaires et dans la plupart des cultures, les femmes cachent certaines parties de leur corps. S’agit-il d’une pudeur naturelle qui les protège, de signes de respect, de contraintes imposées par une décence reconnue collectivement ?

Les artistes invités et représentés

Ghada Amer (Egypte), Atelier Oï (Suisse), Nobuyoshi Araki (Japon), Lara Baladi (Liban), Rina Banerjee (Inde), Hubert Barrère (France), Claire Beillard (France), Louise Bourgeois (France/USA), Balthasar Burkhard (Suisse), Gabriele Corni (Italie), Marta Deskur (Pologne), Nezaket Ekici (Turquie), Lalla Essaydi (Maroc), Lamya Gargash (EAU – Dubaï), Shadi Ghadirian (Iran), Maimouna Guerresi (Italie), Mona Hatoum (Liban/Palestine), Lea Golda-Holterman (Israël), Hayv Kahraman (Irak), William Klein (USA/France), Leora Laor (Israël), Charlie Le Mindu (France), Isabelle Léourier (France), Youssef Nabil (Egypte), Shirin Neshat (Iran/USA), ORLAN (France), Pipilotti Rist (Suisse), Aidan Salakhova (Russie), Pierrick Sorin (France), Elly Strik (Pays-Bas), Lin Tianmiao (Chine), Amedeo M. Turello (Monaco), Joana Vasconcelos (Portugal), Arlette Vermeiren (Belgique), Jan Zwart (Pays-Bas)."

09 mai 2011

Vu: France Dubois et Katherine Longly / ce n'est pas sérieux !

Rock Me To Heaven / Collectif More iso (France Dubois & Katherine Longly)
7/5/2011 - 8/5/2011 ... c'est donc bien fini...
Temporary Art Gallery (TAG) / Passage Rogier (sous voies SNCB) - Rue Popelin / 1210 Saint-Josse-Ten-Noode

Cette expo (tant pis pour vous, elle est finie, et il vous faudra attendre qu'elle débarque dans un autre lieu, ou bien aller la retrouver sur le web) ce n'est pas sérieux! Pas sérieux du tout...
Même le lieu de la TAG n'est pas sérieux, aux murs de parpaings, au sol de béton brut. L'expo est juste de passage, et ça se sent.
Mais entendez ces commentaires comme un compliment. On s'amuse... On s'en amuse... La culture est drôle grace à ces deux photographes.

Photographier des modèles figurant des icônes de la culture pop/rock; toutes de la manière la plus neutre possible: un fond blanc, un éclairage violent, même frontalité, même position pour chacun d'entre eux, et allons y pour le jeu des identifications...
Et même quand - comme pour moi - on n'est pas très rock ni pop... on ne peut que s'amuser de croiser les couples mythiques. Reconnaître les Yoko et John, Starsky et Hutch, John et Marilyn... tous plus faux que vrais... mais posant avec le plus grand sérieux...

J'ai juste, personnellement, moins aimé le contraste des tirages. Pratiquant fervent de l'argentique, je ne m'habitue toujours pas à ces personnages qui semblent ne pas appartenir au décor tant la découpe est nette. Mais ce n'est qu'un bien faible mal... que l'on ne découvre qu'en mettant le nez sur les grandes et belles épreuves de cette exposition.

N'oubliez pas de suivre l'actualité de France Dubois et Katherine Longly. Vous ne vous ennuyerez pas!

Closer / Tattooed skin / Ponch

Modèle: Ponch

06 mai 2011

Martine Cecchetto / oxymore / occi-mort

Renate Heese (Dessin), Manolita Perea (Peinture), Caroline Frebutte (Gravure) et Martine Cecchetto (Photo)
Chateau de l'Ermitage / Rue de l'Ermitage 23 / 1300 Wavre
14/5/2011 - 28/5/2011

Vernissage le 13 mai à 19 H
Exposition ouverte du mardi au vendredi (14-17H) et les samedi et dimanche (10-17H)

05 mai 2011

Emilienne Tempels / Ici et La

Emilienne Tempels participe à Ici et Là / parcours d'artistes
20 artistes dans 3 maisons (une à
Rosières et deux à Rixensart-Bourgeois), les 7, 8, 14 et 15 mai 2011.

"Emilienne Tempels est une fille de 25 ans.
Elle aime voyager, parler et écouter, la moussaka, les théories de Brecht sur la représentation, Antigone, la techno ringarde, Banksy (pas confondre avec banksys ;), frimer avec des grosses lunettes de soleil, Christoph Schlingensief, pleurer dans les avions, Robert Capa, la perspective d'un imminent bouleversement, les Yes Men, la bière, Chris Marker,...
Artiste pluridisciplinaire (comédienne, performer, photographe, cinéaste..), elle pense -à l'heure ou elle écrit ces quelques lignes pour se décrire (essayez, c'est assez amusant)- que l'art doit poser des questions sur l'étrange façon dont on fonctionne, nous, les humains.
Elle est revenue fraîchement du Sud du Mexique, ou elle a tourné un film documentaire. Elle exposera entre autre des photogrammes de ce film en cours de montage, dont la vente servira à financer le prochain
"

04 mai 2011

Vincen Beeckman, Nina Berman, Philippe Herbet, Jean Revillard, Jean-Baptiste Sauvage, Nadia Shira Cohen, Pol Pierart, Jean-Baptiste Sauvage



(Photo: Jean-Baptiste Sauvage)


UNDER THE BRIDGE / Vincen Beeckman, Nina Berman, Philippe Herbet, Jean Revillard, Jean-Baptiste Sauvage, Nadia Shira Cohen, Pol Pierart, Jean-Baptiste Sauvage
Exposition des 7 photographes de la galerie
Galerie Cerami / route de Philippeville 346 / 6010 Charleroi
07/05/2011 - 11/06/2011

Vu: Na-Kia / Serait-ce de l'art ?

Na-Kia / 6 photographies
Espace Senghor / Gembloux
26/04/2011 - 15/05/2011

Dans le cadre de l'exposition "Il était une fois... la Nature", organisée par le Centre Culturel de Gembloux

Serait-ce de l'art? Ou bien n'est ce que de la (très) belle photographie?
S'il n'y avait que cette première ébauche d'exposition, il serait bien malaisé de le dire. Mais en tout cas les deux voies sont ouvertes à cette demoiselle. Et son blog (Na-Kia) semble pencher vers une véritable approche artistique cohérente.

On attend avec impatience sa première véritable manifestation en photographie.

03 mai 2011

Vu: Christophe Collas au CCHA

Anne De Gelas et Christophe Collas
Centre Culturel de Hasselt / Cultuurcentrum Hasselt / Kunstlaan 4 / 3500 Hasselt
30/4/2011 - 26/6/2011

Christophe Collas pourrait souffrir de la cohabitation avec Anne De Gelas tant il semble y avoir une sorte de continuité entre leurs visions. Et les cadres noirs d'Anne De Gelas ne suffisent pas toujours à distinguer ses images des cadres blancs de Christophe Collas.

Il y a pourtant comme un fossé entre leurs deux oeuvres. Et là où Anne De Gelas est dans le pur regard, Christophe Collas est dans l'éclat accidentel de la vision. Là où elle cadre et focalise dans la rigueur du carré, on a l'impression chez Christophe Collas d'une sorte de regard distant, voire de vision périphérique. Là où De Gelas est dans le passé, Collas est dans le pur présent.

Et inversément, dans leur présentation. Là où De Gelas nous offre le récit linéaire de l'écrit, du papier et du carré, Collas construit une mosaique de formes et de couleurs. La banalité de l'une est compensée par les débuts de gammes de l'autre.

Pour les lieux et pour les photographes, une exposition à voir.

02 mai 2011

Vu: Anne De Gelas / Carnets extimes

Anne De Gelas et Christophe Collas
Centre Culturel de Hasselt / Cultuurcentrum Hasselt / Kunstlaan 4 / 3500 Hasselt
30/4/2011 - 26/6/2011

Anne De Gelas a un regard vacillant et ébloui sur le réel, qui ne semble s'attacher qu'au passé et à l'enfance. Ses carnets "extimes" (comment pourrait-on les dire "intimes" s'ils ont été pensés pour être montrés un jour, peut-être en tout cas?) fourmillent de souvenirs dont on ne sait s'ils sont à elle ou si elle les a ramassés quelque part. Avec eux, la photographie acquiert une troisième dimension, une épaisseur et peut-être une odeur.

Anne De Gelas semble regarder le monde au travers d'une vitre embuée, sauf quand elle rencontre un chateau de sable dont le surréalisme suffit déjà à le rendre improbable. Mais son regard est toujours focalisé, tout à la rigueur du carré, il ne laisse rien au hasard. Regard plutôt que vision.

Une oeuvre toute en sensibilité.

Le Centre Culturel de Hasselt est bien accueillant en ces temps où l'avenir est bien sombre, et le présent si incertain. Il témoigne de ce que nos artistes existent dans un cadre moins étriqué que celui de notre petite communauté française (pardon... Wallonie Bruxelles en politiquement correct !)

01 mai 2011

France Dubois & Katherine Longly / Rock Me To Heaven

Rock Me To Heaven / Collectif More iso (France Dubois & Katherine Longly)
7/5/2011 - 8/5/2011
Temporary Art Gallery (TAG) / Passage Rogier (sous voies SNCB) - Rue Popelin / 1210 Saint-Josse-Ten-Noode

Nous avons grandi dans les dernières décennies du 20e siècle. Nous y avons puisé nos idoles et, quelques fois aussi, nos inspirations. Notre génération fait place à la suivante, qui elle aussi, construit ses mythes dans son époque.
Notre projet « Rock me to Heaven ! » consiste en une évocation photographique d’une douzaine de couples « Rock’n’Roll » qui ont marqué de leur empreinte cette fin de 20e siècle. Il pourrait se voir comme un clin d’oeil à cette génération à laquelle nous appartenons, dont nous connaissons les codes. Mais pas uniquement. Car nos images subliment l’évocation de l’idole de chair pour en faire un archétype, une icône intemporelle, qu’il appartient à tous de réinvestir ensuite, toutes époques confondues.
Notre acception du mot « Rock’n’Roll » est très large. Elle ne se limite pas au monde musical, et se réfère plutôt à une manière d’envisager la vie dans sa globalité. Une vie sans balises établies par les conventions, la peur ou le bon goût ; une vie d’exception et de liberté. Une vie que l’insoumission, la proximité du danger ou de l’interdit pimente. Une vie parfois débridée, toujours exceptionnelle.
Une existence véritablement hors normes.
Nous avons ainsi choisi des couples (notion à prendre également dans un sens large, certains d’entre eux ne forment pas un « couple » au sens amoureux du terme) issus de différents mondes. Certains, tels David Bowie & Iggy Pop, sont bien entendus issus de la sphère musicale. D’autres viennent de celle du cinéma ou de la télévision. Entre autres exemples : Sid Vicious & Nancy Spungen, Bonnie & Clyde, Thelma & Louise, Tina & Ike Turner, etc.
Il est important de noter que dans nos évocations, nous avons pris le parti de suggérer ces icônes, et non de les imiter le plus fidèlement possible. Les images en appellent ainsi à notre inconscient collectif.
France Dubois & Katherine Longly
Collectif More Iso

Bruno Bisang / Polaworld

Bruno Bisang / Polaworld
Young Gallery / Avenue Louise 75B / 1050 Bruxelles
6/5/2011 - 20/7/2011