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Du 7 mars au 15 avril 2007, au Domaine provincial du Belloy à Wavre, Christine Felten et Véronique Massinger exposent: Une autre perception.
Une organisation du Centre Culturel du Brabant Wallon
Adresse : Domaine du Belloy, 351 Chaussée de Louvain à Wavre
Exposition accessible du lundi au samedi de 14 à 18h; Fermé le jeudi et le dimanche
Entrée libre / 010 616 606
Si cette photo n'est pas encore dans toutes les mémoires des Néérlandais dans 20 ans, c'est à n'y rien comprendre.
Premier prix pour la classe "journalisme national" à Laurens Aaij, un photographe incroyablement doué... ou chanceux.
Dans le même concours, j'ai trouvé les portrait particulièrement intéressants...
Juste pour vous dire qu'il y a là 3 immenses autoportraits (plus de 2,5 m de haut)... faits à la chambre qui démontrent, s'il le fallait encore, la puissance de définition de ces bébêtes...
Gregory Crewdson, actuellement au musée de la photographie de La Haye, c'est de la photo sophistiquée.
J'ai beaucoup souri... mais franchement, c'est trop digital, et trop fabriqué pour moi... On dirait des collages...
Je ferais quand même deux exceptions.
La première pour une série - Hover, des années 96-97, en Noir et Blanc. Des photos de quartier prises d'une grue... Je serais resté des heures devant un représentant de l'ordre face à un ours qui fait les poubelles.
La deuxième pour cette photo de la série "Beneath the roses", qui de loin avait des airs de Hopper. Une impression que j'ai eue à plusieurs reprises dans cette expo.
Pour mon cours d'histoire de la photographie, à l'école des beaux arts de Wavre, je viens de faire une présentation sur la photo d'Ansel Adams. Sa place dans la photo de paysage et la photo tout court...
Les petits camarades semblaient intéressés.
Six de mes photos ont été reprises par le Club Agrophot de Gembloux et le Cercle Royal Art et Histoire de Gembloux pour illustrer les changements de la ville. Trois prises au Moulin de l'Escaille, trois prises à la marbrerie de Mazy.
Elles figurent dans une exposition "Visages du terroir en province de Namur, dans les pas d'un photographe vers 1890 et 1975", à l'espace Athena, du 10 février au 7 mars 2007.
Exposition accessible les samedis et dimanches de 14 à 17h.
Contacts Centre Culturel de Gembloux 080/610.364
Du vendredi 19 janvier 2007 au samedi 07 avril 2007, Martin Parr est à la Rotonde, à Luxembourg...
De passage à Cambridge pour le boulot qui est ce que je retrouve sur les murs d'un chantier... Martin Parr.
Les photographes sont peu présents dans les films, ici c'est la photographie qui est presque absente, ou seulement présente en négatif.
Vision hyper romantique, complètement imaginaire et déjantée de Diane Arbus. J'ai souvent pensé à Big Fish, de Tim Burton, pour le côté esthétisant, et la galerie de "monstres" tous plus sympathiques les uns que les autres.
J'ai beaucoup aimé... mais je me demande ce que ceux qui ne connaissent pas ses photos y verront... à par un n-ième remake de "La belle et la bête".
Donc, regardez les photos de Diane Arbus et allez voir le film ensuite.

... en Harley Davidson, ou en Lincoln, ou avec mon Stetson...

... ton doux visage, qui me souriait!
Du noir et blanc très classique chez Tracey Hagen, elle aussi locataire au Art Center South Florida de Miami. Les tirages eux, sont particulièrement doux, en particulier lorsqu'ils sont faits sur plaque d'aluminium (qui réduit le contraste).
Il y a là de très belles images.

Que fait-on dans une ville américaine quand on est en manque de rouleaux de film 120 ?
La question est déjà aigue en Belgique... aux Etats-Unis, le désintérêt pour la photographie argentique est encore plus poussé...
Là encore, j'ai eu recours à l'Art Center South Florida en me disant que j'y trouverais sans doute des personnes un peu mieux informées...
La piste était bonne... et trois rues plus loin on m'a indiqué Tropicolor qui avait bien de la pellicule NB en format 120 (au moins du 100 et 400 asa), et qui, selon son site internet fournit des films Kodak, Fuji et Ilford en 135, 120, 220 et 4x5. Et fournit aussi, sur commande du 5x7 et 8x10.
Que vouloir de plus devant tant de professionalisme?
La photo ici... elle est faite avec mon bon vieux Minolta Autocord...

Eh oui, comme chaque année depuis 2004, début janvier, je fais mon pélérinage à Miami Beach. Et comme d'habitude, je suis repassé au Art Center South Florida, sur Lincoln Road.
Vicenta Casan est toujours là... et son travail est toujours aussi interpellant.
Sur ce, bonne année sous mon palmier de Noël !!!!
A Bruxelles, depuis le 15 décembre et jusqu'au 11 mars 2007, une exposition "Another World, Bamako 2005", sélection de photos des Rencontres biennales de Bamako à La Centrale électrique, European Centre for Contemporary Art, Place Sainte-Catherine 44 - 1000 Bruxelles (Du mercredi au dimanche 11.00 > 18.00; Jeudi 11.00 > 20.00 ; 02 279 64 44/35).
Si vous êtes à Bruxelles, ne manquez pas cette occasion de rencontrer quelques échantillons de la photographie africaine.
Et prenez note des noms d'auteurs qui vous intéressent... parce qu'ils ont tendance à disparaître derrière le nom de leur pays. Voulu ou pas ? Traiterait-on autrement "la photographie" africaine que "les photographes" occidentaux ?
J'ai donc été particulièrement interpellé par la photographie du Sud de l'Afrique (Afrique du Sud, Namibie, Mozambique)... et il faudra bien que j'y retourne pour mettre des noms d'auteurs sur des oeuvres...
J'ai donc "hérité" d'un Autocord de 1965...
Ma fille ayant besoin d'un appareil pour son cours de photo, je ne pouvais décemment pas lui passer un Holga... encore moins la Sinar P2. Le Hasselblad, n'en parlons pas... que ferais-je sans lui.
Je lui ai donc prêté le Minolta Autocord de Jean Kestergat, jadis journaliste à la Libre Belgique.
On verra ce qu'elle en aura fait.
Trop de temps sans faire de photos n'est jamais bon... et témoigne (chez moi) d'un mauvais équilibre de vie. Mais bon... ce dimanche, je me suis décidé, et j'ai promené mon appareil à Gembloux. Dans quelques entrepôts désaffectés...
J'ai plus tard tenté ma chance avec la Sinar... mais là, bernique. Le vent s'était levé. Même le Hasselblad ne tenait plus... Pourtant les images étaient là... Je me suis fait à la pluie, pas encore à la tempête.
Un nouveau défi sans doute.
Nobuyoshi Araki expose au musée de la photographie de Charleroi... je l'ai déja écrit. J'étais tiède... je le reste...
Le camarade Araki est japonais. Ce n'est pas une excuse. Il m'a franchement moins ému que Rinko Kawauchi, vue à Londres en juin. Mais, évidemment... je ne suis ni fou, ni arrogant, pour penser que tout serait à rejeter...
Je regrette seulement le manque de tri: Araki est un photographe compulsif !!! 4000 photos. On peut quand même faire mieux non, en matière de sélection. "Twelve significant photographs in any one year is a good crop." a dit Ansel Adams. Ce n'est manifestement pas le credo du camarade Araki.
Alors, comme à mon habitude... pour un deuxième passage, je savais ce que j'avais envie de regarder...
Superbe, exceptionnel je dirais, dans la première salle, ce mur de 101 photos de 101 femmes de 0 à 100 ans. Idée simplissime... Du photomaton... Mais superbe... Exceptionnellement humain... Contrairement à l'essentiel de son oeuvre...
Ses "diaries"... S'il faut être compulsif, autant l'être de manière plus ou moins systématique... Lire la photo dans la continuité rend le photographe un peu plus présent... Peu importe que l'image soit souvent presque pornographique... ou qu'elle témoigne du drame humain (la mort de sa femme). Le rythme du temps est là pour donner quelque chose de rationnel et de cohérent à cette séquence arbitraire d'images...
Mention encore pour sa galerie de modèles. Quelques unes d'entre elles semblent donc l'avoir assez marqué pour qu'il les individualise dans une section spéciale.
Et enfin, parmi ses photos de Kinbaku... j'en retiendrai une seule. Particulièrement graphique. Pas de visage. Juste un corps. Pas de liens... Juste la trace des cordes sur la peau.
En conclusion: une expo dont on peut franchement se passer!
"Islande, entre failles et tempêtes", photographies argentiques, noir et blanc de Nicolas Springael, qui font aussi l'objet d'un livre à la Galerie Verhaeren, jusqu'au 10 décembre 2006.
3, rue Gratès (pl. Keym) à 1170 Watermael-Boitsfort.
On peut voir aussi son travail à la Galerie Instant Présent (Rue Blaes 136, 1000 Bruxelles)